Soylent: ‘Comment j’ai cessé de manger des aliments’ #FIcriticalmathFridays

Soylent: ‘Comment j’ai cessé de manger des aliments’ #FIcriticalmathFridays

Dans un billet de blog intitulé ‘Comment j’ai cessé de manger des aliments’, il décrit comment l’expérience a non seulement réduit ses dépenses de nourriture (de 470 $ à 50 $ par mois), mais l’a transformé physiquement (“Ma peau est plus claire, mes dents plus blanches, mes cheveux plus épais”). L’idée de nourriture est dépassée, se dit-il alors. Consommer 1 500 calories par jour d’une poudre mélangée avec de l’eau est une manière infiniment plus efficace de consommer les principaux groupes d’aliments – lipides, glucides, protéines – ainsi que des vitamines et des minéraux.

Le billet de blog a fait le buzz et, lorsque son idée de start-up WiFi a mordu la poussière, le projet secondaire a pris le dessus. Avec quelques amis, ils ont fait une levée de fonds communautaire pour produire Soylent à plus grande échelle. L’année dernière, la société de capital-risque Andreessen Horowitz, a investi dans l’entreprise qui aurait été évaluée à 100 millions de dollars (“Ce chiffre est inexact” me dit Rob Rhinehart. C’était beaucoup plus).

La version prêt-à-boire – Soylent 2.0 – est conditionnée dans des bouteilles blanches épurées et envoyées à travers les États-Unis et au Canada. Plus de 25 millions de portions ont été expédiées depuis mai 2014 (l’approvisionnement d’une semaine coûte quelque 65 dollars, soit environ 2,75 dollars par portion), et d’autres marchés – le Royaume-Uni est en tête de la liste – sont à l’étude.

Vu la taille de son repas, on pourrait être tenté de se demander si son régime alimentaire surtout à base de Soylent satisfait Rob Rhinehart. Je me sens toujours rassasié après ma première bouteille de cette boisson beige, prise la veille. Le goût est inhabituel, mais inoffensif – il a été comparé à de la pâte à crêpes – bien que je n’aie pu boire que les 4/5e de la bouteille.

Source: Rob Rhinehart, concepteur de Soylent : “Nos habitudes alimentaires en sont restées à la révolution industrielle”