Jusqu’à 50 000 personnes sans-abri… #FIcriticalmathfridays

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Axée sur le savoir et proactive, la Mission multiplie ses efforts pour faciliter l’accès de ses clients au soutien médical, psychosocial et psychologique dont ils ont besoin, favoriser leur réadaptation et leur réintégration dans la société et sensibiliser le public aux enjeux liés à l’itinérance.

 

Itinérance

  • On estime que 30 000 Canadiens et Canadiennes se retrouvent en situation d’itinérance durant une nuit donnée[1].
  • Jusqu’à 50 000 personnes gonflent les rangs des personnes sans-abri « invisibles » et autres « couch-surfers » : des personnes qui demeurent chez des membres de leur famille, des amis ou d’autres individus parce qu’elles n’ont nulle part d’autre où aller[1].
  • Bien qu’il n’existe présentement aucune donnée fiable concernant le nombre de personnes sans-abri à Montréal, on peut se baser sur d’anciennes statistiques, qui ont établi que 28 000 personnes se sont présentées dans un refuge, une soupe populaire ou un centre de jour en 1998.
  • Bien que la plupart des personnes sans-abri soient des hommes, le nombre de femmes dans cette situation croît de façon alarmante.
  • L’espérance de vie moyenne d’une personne en situation d’itinérance au Canada est de 39 ans[2].
  • Les problèmes de santé physique et mentale, l’alcoolisme, la toxicomanie, la prostitution et l’isolement font partie de la réalité quotidienne des personnes sans-abri.
  • La vie dans la rue et dans les refuges, chez les personnes qui demeurent sans-abri pendant plus de trois mois (l’itinérance chronique), provoque des traumatismes à répétition entrainant souvent  toxicomanie, maltraitance et pensées suicidaires[2].
  • Les personnes en situation d’itinérance chronique coûtent cher à l’État (environ 1,1 milliard $ par année, soit 35 000 $ par personne) parce que, plutôt que de recevoir les soins et le soutien dont elles ont besoin, elles se retrouvent « logées » en prison ou dans les refuges temporaires ou encore lorsqu’elles se présentent aux urgences des hôpitaux[2].

La Mission

  • La plus grande ressource du genre pour les hommes sans-abri au Québec et pour les femmes sans-abri au Canada.
  • Sept pavillons implantés dans la ville de Montréal, où travaillent 200 personnes qualifiées.
  • Un éventail de services sociaux offerts chaque année à plus de 4000 hommes et femmes, dont près de 50 % souffrent de divers problèmes de santé mentale.
  • Partenaire des principaux refuges de Montréal, de l’Université McGill, de l’Université McMaster, de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, du CHUM, du CIUSSS du Centre- Est-de-l’Île-de-Montréal, de la Ville de Montréal et d’autres joueurs clés du secteur de la santé et des services sociaux.
  • Lauréate de deux prix d’excellence du réseau de la santé et des services sociaux pour ses programmes de transition et de logements sociaux.
  • Plus de 600 hommes et femmes sans-abris qui réintègrent la société chaque année.